• Attirance Éphémère

    Lemon (texte érotique) en trois chapitres, où vous pourrez découvrir un couple pour le moins... loufoque ! Mais gardons la surprise. 

     

    Bonne lecture !

    CHAPITRE UN

     

    Elle ricanait bêtement, assise au pied d'un arbre solitaire planté au milieu du Parc.

     

    « Imaginons. Je marche dans les couloirs, par un bel après-midi d'automne. Oui l'automne c'est bien, c'est excitant l'automne. En hiver nos membres sont trop engourdis, en été il fait bien trop chaud et tout le monde sait que le jus de citrouille n'est pas un aphrodisiaque bien puissant. Il y a le printemps… Oh le printemps, la saison des amours ! Non tout de même, l'automne c'est mieux, avec ses feuilles aux couleurs chaudes et ses lumières qui commencent à s'éteindre avant de laisser place à la froide saison. Les couloirs sont envahis de feuilles, ça fait râler le concierge. Mais les élèves s'en fichent, naturellement, ils jouent et ne se soucient pas de ce vieux monsieur fatigué dont les rhumatismes lui évitent beaucoup d'agréables activités. Je jette un coup d'œil par une des arches du couloir, une de celles qui donnent vue sur la cour, attirée par des cris. C'est encore Hagrid, l'idiot du château qui s'amuse ! Il est planté au milieu de la cour, vêtu d'une seule feuille de vigne en train de proclamer haut et fort qu'il veut devenir une femme. Pfff, ce type me fait pitié ! Il ne sera jamais apprécié, il est à peine en première ou deuxième année et il se fait déjà remarquer. D'ici, je ne vois pas s'il s'est rasé le maillot mais vu sa pilosité s'il le faisait il souffrirait sans doute beaucoup. Moi je ne me rase pas, j'aime bien les poils, mais pourtant lui je ne l'aime pas. Je ne le verrais pas en femme d'ailleurs. Imaginez des seins sur ce corps, c'est d'une immondice, il est déjà bien assez vulgaire comme ça ! »

     

    Elle était fière de son imagination fertile. C'était bien la seule chose qui la faisait rire dans cette école de sorcellerie où elle ne se sentait que très rarement à sa place.

     

    « Ensuite ? Hagrid ne va quand même pas s'en sortir comme ça, il est en train de choquer les âmes sensibles. Comme Slughorn, c'est bien le mec à l'âme la plus sensible lui. Il sort de ses Cachots pour une fois et aperçoit Hagrid, en train de faire ricaner bien des élèves. Il ne sait pas quoi faire, imaginez-le, complètement démuni. Peut-être est-il sous le charme ? Non il est hétéro, ah non, il n'a aucune sexualité. Nom d'un quintaped à six pattes, je suis vraiment une obsédée ! »

     

    Tant pis, se dit-elle, ça l'occupe. Alors elle continue, elle passe ses journées à faire ça.

     

    « Slughorn lui dit d'aller faire un tour chez le Directeur, mais voici qu'il arrive, et qui lui colle aux basques ? Dumbledore bien sûr ! Certains disent que ce grand homme va bientôt devenir Directeur de Poudlard, un bien grand honneur me direz-vous. Hé bien, ça ne m'étonnerait pas, il a la magie dans le sang. Il a Dippet dans son sang aussi… Croyez-moi il se passe des choses bizarres entre ces deux-là, ce qu'ils aiment ce ne sont pas les potins, mais plutôt les popotins. Armando Dippet est le seul homme normal dans mon imagination, il ne cède même pas aux avances de Dumbledore, non, lui c'est un peu… Le mec classe, et le seul. Dumbledore, lui, naturellement, arrive habillé d'un kilt écossais, mais je peux vous dire que je ne me risquerais jamais à regarder sous sa jupette, beurk. D'ici je ne vois pas très bien la scène, ni ne l'entends, c'est dommage je suis sûre que c'est passionnant. Mais j'imagine que Dippet dit à Hagrid d'aller revêtir des vêtements plus appropriés tout en essayant de ne pas faire trop de mal à son égo, il doit aussi lui dire que s'il continue Slughorn va finir interné dans un service de psychatrie de Ste Mangouste, choqué à vie. D'ailleurs Hagrid rêve de se mettre un jour en uniforme de Quidditch mais personne ne veut lui en prêter, il n'a pas d'amis le pauvre. »

     

    Elle non plus n'a pas d'amis, mais elle s'en contrefiche, les autres sont tous des idiots ! Elle continue de ricaner bêtement, ne prêtant aucunement attention aux regards méprisants des élèves qui passent à côté d'elle. Elle a l'habitude, elle finit souvent par se réfugier dans les toilettes pour pleurer, mais cette fois-ci elle rit, ne fait pas attention aux autres. Derrière ses lunettes, elle observe le monde. Pourquoi les gens la détestent-ils autant ? Est-elle aussi folle qu'elle le prétend et ést-ce juste son originalité qui est mal acceptée ? À moins que ce ne soit sa susceptibilité. Elle le sait, que personne ne l'aime, que tout le monde ne voit que ses défauts. N'a t-elle que des défauts pour autant ? Finalement, elle craque et se met à pleurer. Ses gémissements n'ont pas d'égal, c'est elle la championne d'envoi de décibels en pleurs, personne n'est à sa hauteur. Alors elle se lève et se réfugie dans les toilettes, ferme la porte à clé après l'avoir claqué violemment. Les filles présentes dans les toilettes s'en vont : il manquerait plus qu'elles doivent la supporter ou pire, la consoler. Elle se retrouve donc seule, comme d'habitude, et pleure. On ne sait pas où elle peut puiser autant de larmes, c'est inhumain ! En pleurs, elle est encore plus laide qu'un veracrasse, mais elle ne se regarde jamais dans un miroir de toute façon, alors peu importe. Elle finit par ressortir des toilettes, les yeux rougis par son flot de tristesse et le nez bouché. Elle renifle bruyamment puis décide d'aller en cours. En cours de Vol elle va pouvoir fixer les garçons, ce qui constitue une consolation plutôt efficace.

     

    CHAPITRE DEUX

     

    Il était assis à la bibliothèque, se demandant comment entrer dans la réserve sans trop attirer l'attention.

     

    « Hum… Cette vieille bibliothécaire m'a l'air bien sénile. Il doit en falloir peu pour l'affoler et l'obliger à m'ouvrir la réserve. Mais si je la force elle saura qui je suis et ira un jour où l'autre me dénoncer. Je pourrais lui lancer un sortilège… Avada Kedavra… Ces deux mots sont si beaux, ils sonnent si bien. Mais non, je ne peux pas, pas encore. Plus tard je tuerai des gens, plus tard je prononcerais ces mots qui feront trembler les sorciers de la Terre entière, mais pour le moment je dois me retenir. »

     

    Il n'avait qu'une passion : la magie noire. Il n'était en qu'en quatrième année mais il avait déjà prononcé tous les sortilèges impardonnables sur des animaux et en savait peut-être plus long sur la magie noire que le Directeur lui-même.

     

    « Si elle n'était pas aussi moche, je pourrais la séduire. Les femmes sont faibles, en peu de temps j'y arriverais, j'en suis sûr. Mais la question ne se pose pas vraiment : je ne me rabaisserais jamais à ce point-là. Et j'ai des choses plus importantes à faire que m'occuper d'amour et de sexe. Il faut que je sache ce que sont les Horcruxes. Ce mot m'obsède depuis que je l'ai entendu… J'ai une vague idées de ce que c'est mais je me demande surtout… Comment les faire ? S'il ne s'agit que d'une histoire de crimes je n'ai pas de soucis à me faire. Mais il faut que je sache… Je veux commencer le plus tôt possible, avant même d'être sorti de cette école où l'on nous apprend que des choses dénuées de sens et dont on ne se servira jamais ! Pas un seul sortilège d'attaque, rien ! Juste des choses inutiles, on nous fait réciter l'histoire de la magie. Mais la seule chose qui ait bien une valeur dans l'histoire est celle de Salazar Serpentard, le seul sorcier digne de ce nom. »

     

    Il était révolté, en colère. Il pensait perdre son temps dans cette école de sorcellerie, mais en même temps il n'y avait qu'à cet endroit que son chemin pourrait commencer.

     

    « La chambre des secrets. Il faut que je la trouve d'abord. Je sens qu'elle va m'aider, je sens qu'il s'y trouve quelque chose qui va me faire avancer. Mais où pourrait-elle bien se cacher ? Elle existe, j'en suis persuadé, elle existe. »

     

    Alors qu'il était dans ses pensées, bouillonnant à l'intérieur mais restant impassible à l'extérieur, une fille qui avait l'air à peu près du même âge que lui s'assit à une table juste en face et lui tournait le dos. En s'asseyant précipitamment sa jupe se souleva légèrement et sans s'en rendre compte il la fixait, excité à l'idée que la jupe puisse se soulever assez pour qu'il voit la couleur de sa petite culotte. Puis, revenant à ses esprits, il se maudit.

     

    « Pourquoi existent-elles celles-là ? Les femmes… Elles ne peuvent que me faire perdre mon temps, que me retarder dans mes projets. Il ne faut pas que j'y prête attention. La magie sera ma seule confidente, ma seule amante, ma seule épouse durant les années qui vont suivre. Aucune femme ne peut égaler la magie noire, aucune. »

     

    Mais il avait beau essayer de se convaincre à bientôt quinze ans il s'intéressait de plus en plus aux filles. Il n'avait jamais été amoureux et ne le serait sans doute jamais, sa froideur et son insensibilité étant trop présentes, mais il lui arrivait parfois de penser qu'une aventure ne pourrait pas lui faire de mal même s'il essayait sans cesse de se convaincre du contraire. La jeune fille devant lui n'avait pas l'air spécialement jolie, mais elle avait des formes, ce qui ne le laissait pas indifférent. Il finit par se lever, tentant d'échapper à ses pulsions et se dirigea en direction des toilettes pour se passer un peu d'eau fraîche sur le visage.

     

    CHAPITRE TROIS

     

    Il entra dans les toilettes et se dirigea vers les lavabos qui se trouvaient au bout de l'allée des cabines puis ouvrit un robinet en grand pour faire couler de l'eau froide. Il s'en aspergea sur le visage, en laissant couler de minces filets d'eau le long de son cou et de ses bras, ce qui lui provoquait de légers frissons. Il referma ensuite le robinet et toucha pendant quelques secondes les serpents qui les ornaient. C'est alors qu'il remarqua qu'il s'était trompé et était atterri dans les toilettes des filles ! Heureusement aucune fille ne semblait être là, mais aussitôt l'eut-il pensé… La porte s'ouvrit à la volée et une fille entra, en pleurs. Elle s'enferma aussitôt dans une cabine en claquant la porte mais il avait eu le temps de reconnaître celle que tout le monde appelait « Mimi Geignarde ».

     

    Des garçons l'avaient encore embêtée et s'étaient moqué d'elle. Elle en avait marre, d'être la risée de tout le monde ! Imaginer Poudlard différemment ne l'amusait plus, elle voulait juste qu'on lui fiche la paix. Elle s'était donc une fois de plus réfugiée dans les toilettes, ne remarquant pas le garçon qui s'y trouvait. Enfermée dans une cabine depuis seulement quelques secondes, le visage enfoui entre ses mains, elle releva le tête et demanda timidement, ayant cru apercevoir quelque chose dans le coin de l'œil avant de s'enfermer :

     

    - Quelqu'un est là ?

     

    Elle ouvrit la cabine et passa juste sa tête, pour voir. Effectivement, il y avait bien quelqu'un.

     

    - Tom ?

    - Oui c'est moi, répondit-il d'une voix douce. Tu peux sortir.

     

    Mimi hésita, mais finit par sortir de sa cabine qui, malgré le fait que les elfes fassent un boulot formidable, n'était pas l'endroit le plus agréable du château. Elle s'avança un peu vers lui, laissant tout de même une certaine distance. Tom la dévisageait. Que pensait-il, dans son esprit quelque peu tordu… ? Ils ne parlaient pas, se contentaient de se regarder. Mimi avait toujours eu un faible pour les Serpentards mais ne saisissait pas très bien pourquoi, peut-être que certaines couleurs stimulent davantage que d'autres et que le vert fait partie de celles-là. Ou peut-être que leur côté froid, distant et malveillant les faisaient paraître plus mystérieux. Cela pouvait être un défi pour Mimi : arriver à attirer un Serpentard lui paraissait plus difficile que quelqu'un d'une autre maison, cette pensée la titillait. De plus, Tom l'avait toujours intimidée, comme si elle savait ce qu'il allait devenir, mais la peur qu'elle ressentait à son égard était elle aussi terriblement excitante. Mais à la seule idée qu'elle puisse échouer et que le jeune homme refuse ses avances elle eut envie de pleurnicher. Elle ne ferait pas le premier pas, hors de question qu'elle se retrouve encore à geindre dans les toilettes, surtout par une aussi belle après-midi ! Elle allait décider de partir quand elle remarqua que Tom la fixait et ne la quittait plus des yeux. Celui-ci ne comprenait pas quels sentiments il ressentait à ce moment-là. Il savait qu'il ne portait aucun amour à cette fille, mais il ressentait une terrible attirance physique pour elle. Pourtant la jeune fille n'était pas spécialement attirante : elle avait de grosses lunettes aux verres épais, portait des vêtements qui semblaient trop larges pour elle, bien qu'elle ne semblait pas être si maigre dessous, avec deux couettes de gamine qui semblaient avoir été faites à la va-vite. Rien de très attirant. Mais peut-être que sous cette apparence se cachait un soupçon de beauté. Les plaisirs de la chair attiraient de plus en plus le jeune garçon depuis quelques mois, il semblait presque hypnotisé même si Mimi pensait que c'était plutôt lui qui tentait de la faire plonger dans cet étrange état. Il s'approcha un peu d'elle mais, surprise, elle eut un sursaut qui la fit reculer et heurta la paroi de la cabine la plus proche des lavabos. Tom s'approcha d'elle, la forçant à se coller contre la paroi. Ils ne disaient rien. Il s'approcha encore et l'embrassa. Sans doute plus par réflexe que parce que ça la gênait, elle le repoussa ;

     

    - N'importe qui peut venir ! s'affola t-elle.

    - Je n'ai fait que t'embrasser, dit Tom sur un ton de reproche. Et puis où qu'on aille il y a des gens partout dans le château à cette heure-ci de toute façon.

     

    Mimi ne répondit pas. Au lieu de ça, elle laissa le garçon l'embrasser avec douceur puis finit par glisser ses mains sous la chemise de celui-ci. Son dos était encore humide à cause de l'eau qu'il s'y était laissé coulé, mais il était chaud et cette chaleur, ce fut comme si elle s'engouffrait dans le corps de Mimi, qui avait l'impression que tout son corps brûlait à présent d'envie. Le jeune homme n'avait encore fait que l'embrasser pourtant, mais Mimi partait visiblement au quart de tour. Les deux mains sur son dos, elle l'attira vers lui. Il plongea ses yeux dans les siens avant de l'embrasser à nouveau, avec plus de fougue que la fois précédente, leurs deux langues ne faisant bientôt plus qu'une, le souffle qu'ils laissaient parfois échapper réchauffant leurs visages. Il mit une main dans ses cheveux tandis que l'autre déboutonnait la chemise de la jeune fille tant bien que mal. Bien loin d'être aussi peu aguichant que l'apparence qu'elle lui donnait, le corps de la Serdaigle captivait irrémédiablement Tom, lui faisant oublier que cette sorcière n'était certainement pas assez « digne de son sang » pour lui. Ce dernier termina d'enlever la chemise de Mimi et s'attaqua à son soutien-gorge sans attendre dès que ce fut fait. Mimi se retrouva les seins nus tandis que Tom était toujours complètement habillé, mais cela ne semblait gêner aucun des deux amants. Tom commença à embrasser Mimi dans le cou, la picorant de baisers d'abord sous l'oreille puis descendant jusqu'au bas de son cou, tout en laissant ses mains vagabonder sur son corps. Il parcourut son chemin des lèvres jusqu'à ses seins, l'excitant comme elle ne l'avait encore jamais été. Enfin elle entreprit de le déshabiller, enlevant tous ses vêtements doucement, elle ne voulait pas aller trop vite, prendre son temps ne faisait qu'augmenter le désir. Il se retrouva bientôt complètement dévêtu. Son corps était assez commun, pas particulièrement musclé, ressemblant à celui qu'avaient sans doute tous les garçons de son âge, mais Mimi s'en contentait largement, elle que les garçons faisaient d'habitude pleurer, elle n'allait pas faire sa difficile. Tom laissa alors sa main droite s'aventurer sur le ventre cuisant de sa complice puis finit par la glisser sous sa jupe, explorant de ses doigts l'intimité de la jeune fille.

     

    - Tom ?

     

    Le jeune homme ne s'arrêta pas, il enfouit sa tête dans les cheveux de la jeune fille et lui murmura « Chut ». Il préférait le silence. Mimi ne savait pas si c'était bon signe ou pas, mais le jeune homme au regard froid l'excitait de plus en plus : il paraissait intouchable, imperturbable et secret, mais ils étaient pourtant en train de faire une chose tous les deux que la jeune fille trouvait bien troublante, intime et secrète. Enfin, Tom entra en elle, provoquant une onde de plaisir à la jeune fille. Peu à peu elle se détendit et ne tarda pas à s'abandonner au plaisir que lui provoquait le jeune homme. Mais cela dura bien peu de temps...

     

    - Je crois que ces toilettes sont occupés, fit une voix inconnue.

     

    Tom et Mimi tournèrent la tête rapidement pour apercevoir deux filles plantées en face d'eux, l'air quelque peu perdu. Tom se retira rapidement, tandis que les deux jeunes filles sortaient de la pièce. Il prit ses vêtements et se rhabilla.

     

    - Tom ?

    - Quoi ? demanda-t-il sur un ton agressif.

    - Où vas-tu ?

    - On m'a vu avec toi, nom d'un Kappa ! Je vais… On aurait jamais dû.

    - Ne dis pas ça, c'était…

    - Une erreur.

     

    Ne lui laissant pas le temps de répondre, il s'enfuit des toilettes, cherchant déjà un moyen de faire oublier cet épisode à tous ceux qui en entendraient parler. Il sentait qu'il allait distribuer une bonne dose de Potion d'Amnésie dans les quelques jours suivants… Mimi quant à elle, fidèle à elle-même, se réfugia une fois de plus dans les toilettes pour… Pleurnicher.


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